Crise du BOT de la CCC au Nigeria || 7 raisons EMF Oshoffa est maintenant contre Banjo, Pie et le BOT
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| Olarewaju, Oshoffa and Banjo |
Inconnue de la plupart des membres de l’Église, les 6 membres du conseil d’administration de la plus grande faction de l’Église, la faction Ketu est impliquée dans des crises de salle de réunion en elles-mêmes depuis les 6 dernières années. Cela s’est révélé lorsque diverses allégations ont commencé à voler au cours des deux dernières semaines.
Le conseil d’administration est composé du révérend Emmanuel Oshoffa, de Mgr S.O Banjo, de l’évangéliste supérieur Rotimi Omotosho, de l’évangéliste supérieur Pius Olarewaju, de l’évangéliste supérieur Kayode Okaisabor et de l’évangéliste supérieur Bola Akinterinwa.
Cependant, le BOT a été divisé en deux groupes, le président, le révérend Emmanuel Oshoffa et les cinq autres membres qui se sont tous deux accusés mutuellement de divers actes répréhensibles. Voici les accusations et contre-accusations portées les unes contre les autres :
1. Le révérend Emmanuel Oshoffa affirme que le conseil d’administration lui a refusé tous ses droits financiers et privilégiés, affirmant qu’il était fixé sur le salaire. Il l’a fait savoir lors de la dernière rencontre avec les travailleurs de l’Église à Imeko.
2. Les 5 autres membres du BOT ont réfuté cette allégation, démontrant que le révérend Oshoffa avait approuvé qu’il devait être placé sur le salaire et qu’à un moment donné il approuvait l’augmentation de son salaire. Selon l’évangéliste supérieur Pie Olarewaju, le révérend Oshoffa est payé N2,250,000 par mois, comme lui le long de sa femme voler sur des billets de classe affaires payés par l’Église chaque fois qu’ils voyagent.
3. Le président du BOT, ne partage pas les vues des autres membres du Conseil. Ces 5 membres croient que le pasteur a écouté des mensonges et qu’il est donc mal informé. Ils croient que les décisions prises au BOT sont larguées à la suite des mensonges que certaines cabales alimentent pasteur Emmanuel.
4. Un membre anonyme de l’Église a (mal) informé le président du conseil que les 5 membres du conseil envisagent de l’enlever, ce que les 5 membres croient être une allégation inacceptable, car l’enlèvement est un acte criminel.
5. À qui appartient l’argent de l’Église? Selon les membres du conseil d’administration, le camp du révérend Oshoffa croit que le pasteur possède et ont tous les droits sur le fonds de l’église, mais ils disent que le fonds appartient aux membres et non pas le pasteur et toutes les dépenses doivent être prises en compte. Ils ont soutenu qu’avant 2015, tout l’argent réalisé par l’Église était mal dirigé, d’où la nécessité de rendre des comptes.
6. Les 5 membres du BOT croient que les frères et sœurs pasteur Emmanuel créent des problèmes pour l’Église. Selon le secrétaire du conseil, le professeur Akinterinwa, les enfants d’Oshoffa ne comprennent pas le mandat de leur père. Il dit, qu’ils créent des problèmes inutiles et le pasteur a été mal informé par eux, mais a conseillé au révérend Emmanuel d’arrêter de les écouter car il est mal avisé, mais le pasteur n’a pas écouté les conseils.
7. Qui est le plus puissant, le pasteur ou les membres du conseil d’administration.
L’article 108 de la constitution de l’Église donne tout le pouvoir au Pasteur de l’Église, mais les autres membres du BOT ne sont pas d’accord, affirmant que l’utilisation d’une telle section n’est destinée qu’à l’usage exclusif du fondateur du pasteur uniquement en raison de ses prouesses hautement spirituelles et pas seulement à quiconque peut être manipulé. Toutefois, la loi de 2019 sur les questions de société et d’alliés nouvellement modifiée confère à tous les membres du BOT des droits égaux.

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